19 oct. 2008

Allez savoir


La conscience du mal suppose la conscience, mais le mal ?

Il fallut à des hommes une conscience du mal pour le dire, et enseigner à tous les autres la conscience de soi pour le stopper.


La conscience de soi était donc le bien,
Du moins son véhicule.


Erreur funeste ! La conscience du mal donna aussitôt aux hommes le pouvoir de le développer, voire, pour un grand nombre d’hommes, peut-être, de s’en délecter en secret !


Le prix à payer pour stopper ici ou là le mal
Fut de le stimuler partout ailleurs, décuplé !


Depuis qu'il a perdu son innocence, pourquoi le mal trouve-t-il si souvent dans le bien son plus sûr repaire ? Allez savoir

1 commentaire:

B. a dit…

Plus qu'un simple repère, c'est un allié.